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Description

Détails sur le pro­duit

  • Auteur : Robert Capa
  • Edi­teur : Del­pire Edi­teur (8 mai 2003)
  • Col­lec­tion : Dixit
  • Bro­ché: 304 pages
  • Langue : Fran­çais
  • ISBN-10: 2851072072
  • ISBN-13: 978–2851072078
  • Dimen­sions du pro­duit: 20 x 16,7 x 2,3 cm

Pré­sen­ta­tion de l’é­di­teur

Cet ouvrage réunit le texte et les pho­to­gra­phies de Robert Capa sur la deuxième guerre mon­diale à ce jour jamais publiés en fran­çais. Le récit com­mence en 1941 lorsque Capa, envoyé par le jour­nal Col­liers cou­vrir la guerre, quitte New York pour rejoindre l’An­gle­terre. A tra­vers son texte et ses pho­to­gra­phies, Capa nous immerge dans un périple tré­pi­dant à tra­vers toute l’Eu­rope, de Londres à l’A­frique du Nord, de l’I­ta­lie au débar­que­ment, de Paris libé­ré à l’Al­le­magne aux der­niers jours du conflit. Ce texte, empreint de la vio­lence et de l’hor­reur des com­bats, de toute la verve et l’hu­mour de Capa, mêle la guerre, le débar­que­ment, sa rela­tion amou­reuse avec la sédui­sante Pin­ky, son ami­tié avec Heming­way. Il révèle Capa sous un autre jour, et nous per­met ain­si de ne pas nous arrê­ter
à la mytho­lo­gie engen­drée par ses pho­tos, de por­ter un autre regard sur son tra­vail de pho­to­jour­na­liste. Il ne se limite pas à être un simple témoin des faits qu’il relate
et pho­to­gra­phie : il n’est pas spec­ta­teur de la guerre, il vit la guerre. Il est repor­ter, para­chu­tiste, débarque avec les alliés sur les plages de Cher­bourg, s’in­ves­tit tota­le­ment auprès
des hommes dont il par­tage l’exis­tence. Sur l’é­di­tion ori­gi­nale Capa écri­vait en guise d’a­ver­tis­se­ment : “Ecrire la véri­té est tel­le­ment dif­fi­cile, alors pour mieux la tra­duire je me suis per­mis de faire quelques retouches à ma façon. Tous les évé­ne­ments et les per­son­nages de ce livre sont for­tuits et ont un cer­tain rap­port avec la véri­té.” Ces images et ces mots de Robert Capa montrent bien qu’il n’é­tait pas homme à cher­cher des véri­tés abso­lues, mais des véri­tés rela­tives, rela­tives à la réa­li­té des hommes, de leurs vies et de leurs souf­frances.

Bio­gra­phie de l’au­teur

“La vie est dan­ge­reuse et celui qui agit doit aller jus­qu’au bout de son acte, sans se plaindre.” Blaise Cen­drars, Eloge de la Vie Dan­ge­reuse.
Endre Fried­mann, qui devien­dra plus tard Robert Capa, est né à Buda­pest en 1913. Alors qu’il se des­tine à l’é­cri­ture, il devien­dra pho­to­graphe. Obli­gé de fuir la Hon­grie à l’âge de 16 ans à la suite de ses acti­vi­tés gau­chistes contre le régime de l’A­mi­ral Hor­ty, il s’ins­talle à Ber­lin et trouve un poste de gar­çon de course, puis d’ap­pren­ti pho­to­graphe à l’a­gence de pho­tos Duphot. Il réa­lise son pre­mier repor­tage en 1932 à Copen­hague sur Léon Trots­ky. En 1933, face à la mon­tée du nazisme, il s’ins­talle à Paris. Il y ren­contre Hen­ri Car­tier-Bres­son, André Ker­tész, David Sey­mour et Ger­da Poho­rylle qui sera
sa com­pagne (c’est avec elle qu’il crée le pseu­do­nyme de Robert Capa). En 1936, il fait son pre­mier repor­tage de guerre en Espagne. La vie de Robert Capa semble alors en prise per­pé­tuelle
à un irré­pres­sible élan. Il pho­to­gra­phie­ra cinq guerres : la guerre d’Es­pagne (1936–1939), la résis­tance chi­noise à l’in­va­sion japo­naise (1938), la deuxième guerre mon­diale à tra­vers l’Eu­rope
(1941–1945), la pre­mière guerre israé­lo-arabe (1948) et la guerre d’In­do­chine (1954). Il crée­ra l’a­gence Mag­num avec ses amis Hen­ri Car­tier-Bres­son, Chim et George Rod­ger, pren­dra
la natio­na­li­té amé­ri­caine, tra­vaille­ra avec John Stein­beck, Théo­dore H. White, Irwin Shaw, Ernest Heming­way. Il sera l’a­mant d’In­grid Berg­man, pas­se­ra ses après-midi aux courses, ses soi­rées dans des clubs avec des femmes ravis­santes et ses nuits à jouer au poker avec des amis comme John Hus­ton et Gene Kel­ly. Robert Capa est de ces hommes qui vivent ver­ti­gi­neu­se­ment, dans une proxi­mi­té dévo­rante de la réa­li­té, des hommes et du monde. Par l’acte pho­to­gra­phique, au cœur des évé­ne­ments, au-delà de tout voyeu­risme, il montre la guerre avec une émo­tion et un cou­rage rares. Et c’est cer­tai­ne­ment pour cela que ses pho­tos sont
si intenses et exal­tantes, que son tra­vail de pho­to­jour­na­liste a acquis une renom­mée inter­na­tio­nale. Robert Capa est allé jus­qu’au bout, le 25 mai 1954, alors qu’il couvre la guerre d’In­do­chine, il pose le pied sur une mine anti­per­son­nel et meurt sur le coup.
Ystory

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